Saviez-vous qu'en moyenne, à chaque seconde qui passe, 8 kilos de Nutella sont
mangés en France ?
Voilà le type de chiffres que chaque internaute peut trouver sur Planetoscope, un site Web de « statistiques mondiales écologiques en temps réel
». En effet les statistiques, données « à la seconde », forment un univers original et instructif, depuis que vous êtes connecté ou depuis le premier
jour du mois en cours, où le
grave côtoie le drôle et l’étrange.
Graves, drôles, étranges ou insolites les stats citoyennes pour prendre le monde du bon côté - Il est curieux de voir courir sur l’écran : le nombre d’emails envoyés depuis votre arrivée
sur la page ( environ 3,4 milliards d’emails par
seconde sur la planète ). Et fort de constater que 11.500 statuts Facebook
sont mis à jour là encore chaque seconde Certaines rubriques sont, semble-t-il plus écologique : des
statistiques de transports, de conso, des données sur le climat, la santé, la biodiversité ou le recyclage des déchets.
Mais Planetoscope incite à la « positive attitude »
: les chiffres de la déforestation sont balayés par le nombre surprenant d’arbres plantés : rien
qu’en France, il y en a 2,5 par seconde. Cela signifie que pendant vos
2 minutes de connexion, 300 nouveaux arbres auront été plantés uniquement en France, alors que la
planète entière n’aura accueilli, pendant ces mêmes 2 minutes, « que »
288 bébés nouveau-nés.
Alors, si vous voulez vous détendre de façon très enrichissante,
visitez Planetoscope. Un conseil : si vous êtes joueur et que vous aimez
les comparaisons décapantes, préparez votre calculette !
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mercredi 15 février 2012
mercredi 14 décembre 2011
Les documentaires écolos surf aux Oscars
Il y en a cinq ! Cinq documentaires sur une problématique écologique
et susceptibles d’obtenir la récompense cinématographique suprême, celle
qui peut faire de votre œuvre un carton du box-office, v;oire amener un succès populaire assez important pour
réveiller l’une ou l’autre conscience gouvernemental
Ce qui veut dire
qu’il y a une chance sur trois pour que le jury consacre cette année un
« docu green », un an après le retentissant succès de Gasland, production coup de poing sur les ravages environnementaux perpétrés par l’exploitation des gaz de schiste outre-Atlantique mais qui n’a obtenu « qu’ »un Grammy Award.
Les nominés sont :
Battle for Brooklyn, récit d’un combat
méconnu de notre côté de l’Atlantique, bien qu’il ait duré sept ans.
Entrepris par des résidents, il a consisté à préserver le célèbre
quartier new-yorkais en s’opposant au projet gouvernemental d’installer
un centre sportif et d’ériger seize buildings, davantage synonyme de
destructions que de développement de leur point de vue.
If a Tree falls, co-réalisé par Sam Cullman et Marshall Curry, aborde
la question sensible de l’éco-terrorisme à travers le cas de l’activiste
Daniel McGowan, ancien membre du Front de libération de la Terre (ELP)
Semper Fi est quant à lui une immersion dans le quotidien de
Jerry Ensminger, ancien soldat affecté à la base de Camp Lejeune
(Caroline du Nord). Là-bas, pendant près de quatre décennies, les
Marines et leurs familles ont bu et baigné dans une eau contaminée par
des toxines issues de déchets et de déversements industriels.
Project Nim, réalisé par James Marsh, traite de
l’humanisation des primates. Epineux dossier de la cruauté de
l’expérimentation animale tient également une place de choix dans ce
documentaire puisqu’il est ici question d’une femelle chimpanzé élevée
comme un être humain et qui a fini par apprendre le langage des signes
américains avant de se retrouver isolée dans une cage de
laboratoire.
Jane’s Journey rend hommage à l’action de Jane Goodall,
illustre primatologue, éthologue et anthropologiste britannique qui a
consacré le plus clair de sa vie à étudier les chimpanzés. « Si nous
sommes la créature la plus intelligente à avoir jamais marché sur
Terre, comment se fait-il que nous soyons en train de la détruire ? », interroge-t-elle dans cet opus.
lundi 19 septembre 2011
L'automne arrive, une période pour les balades
L’été touche à sa fin après-demain et voilà déjà plus de deux semaines que les sandales et les maillots de bain ont repris leur place dans nos placard (quelques exceptions près). Bien que le soleil d'été se fasse de plus en plus discret, l’automne est toutefois une saison agréable et propice à nombreuses activités en plein air. En cette Année internationale de la forêt, cette période représente l'occasion idéale de (re)découvrir des écosystèmes locaux.
Symboles par excellence de l’automne, les feuilles colorées qui se meurent sont déjà une incitation à la promenade en forêt. Ces balades dominicales sont l’occasion d’en apprendre plus sur le poumon vert. L’ouvrage de Catherine Vadon A l’ombre des arbres (collection « L’amateur de la nature » des Editions Dunod et du Muséum d’Histoire Naturelle, 15,90 euros.) est un excellent guide, à la fois pédagogique et plein d’informations étonnantes quant aux caractéristiques et usages particuliers des arbres. Et pour ceux qui désireraient revenir aux fondamentaux sans pour autant laisser leur smartphone de côté, l’Office national des forêts (ONF), le ministère de l’Ecologie et l’association GoodPlanet ont créé une nouvelle application mobile : baptisée Clés de forêt , elle contribuera elle aussi à étoffer votre culture forestière.
Loin de n’abriter que des espèces végétales, la forêt est aussi l’habitat naturel de nombreux animaux. Il peut toutefois être bien difficile de les repérer par soi-même et le mieux reste peut-être d’opter pour une visite guidée. Organisée par l’ONF chaque année, aux mois de septembre et d’octobre dans quatre forêts de l’Hexagone, L’écoute du brame du cerf est une référence en la matière. Le début de l’automne correspond en effet à la saison des amours pour cet animal majestueux.
Dernier conseil : mieux vaut préférer la visite en soirée, qui a l’avantage d’offrir un repas au coin du feu. Une petite dose supplémentaire de convivialité ne fait jamais de mal.
jeudi 25 août 2011
Le DD fait son ciné - Coup de Coeur (2006)
Nausicaä de la vallée du vent (2006)
Synopsis : Dans un futur indéterminé, notre planète tire une drôle de mine. Et pour cause, elle a été ravagée par une guerre et un cataclysme que les survivants ont appelé les « sept jours de feu » (nucléaire, s’entend). Ces survivants ne sont d’ailleurs pas au bout de leurs peines car la guerre a donné naissance à une forêt mutante, qui ne cesse de grandir en dévorant toute autre forme de vie sur son passage comme un cancer vert engendré par les rejets de la guerre. Le seul espoir pour les humains est une princesse nommée Nausicaä, capable de communiquer avec les autres espèces vivantes.
Contexte : Ce film d’Hayao Miyazaki est un véritable triomphe critique et public dès sa sortie. Il est l’adaptation du manga éponyme écrit et dessiné en 1982 par le même Miyazaki. Il est diffusé tardivement en France, en 2006, alors qu’il a été réalisé en 1984. Ce qui lui donne une vision "quasi-prophétique" : il est sorti seulement deux ans avant la catastrophe nucléaire de Tchenobyl (ou 5 ans avant la catastrophe de Fukushima pour la France). L’auteur est d’ailleurs un écologiste convaincu et la thématique de l’écologie est déjà présente dans de nombreux films qu’il a réalisé, en particulier Princesse Mononoké (2000) ou Pompoko (2006). Là encore il est question du rapport des hommes à la nature et de la nécessité d’une cohabitation harmonieuse. Ce film rejoint assez la thématique du manga Origine (sorti la même année) sur l’idée d’un conflit entre les hommes et la nature. Il faut croire qu’il en a aussi inspiré d’autres, comme Phénomènes (2007) de M. Night Shamalyan où la nature se venge des hommes en les poussant au suicide. Plusieurs mangas ont d’ailleurs une certaine sensibilité écologique. Ils parlent de la nature, comme ici, ou en montrent des solutions d’avenir comme la ville d’Olympus (l’éco-agglomération par excellence d’Appleseed).
Nausicaä est un des premiers films du réalisateur à aborder la question du nucléaire, sujet éminemment sensible au Japon. Seul pays au monde à avoir connu la bombe atomique à des fins militaires, et en 2011, une nouvelle catastrophe nucléaire à la centrale de Fukushima. Même si la menace d’un conflit nucléaire s’est éloignée avec la fin de la guerre froide, le nucléaire reste un danger public. Reste à en sortir sans trop de casse, ce qui n’est pas encore gagné.
Source : greenetvert.fr
vendredi 12 août 2011
Découvrir la forêt sur son smartphone
En cette année mondiale de la forêt, pourquoi ne pas découvrir grâce aux nouvelles technologies !
Avec "Clés de forêt", il suffit d’observer les feuilles et les fruits d’un arbre pour reconnaître en quelques clics un Hêtre, un Charme, un Noyer…
Cette nouvelle application mobile, lancée dans le cadre de l’Année internationale des forêts par le ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, avec l’Office national des forêts (ONF) et la Fondation GoodPlanet, est disponible sur iPhone et sur Android(2).
Gratuite et accessible sans connexion au réseau, cette application permet de redécouvrir en famille les principales espèces d’arbres forestiers présentes en France métropolitaine.
> Deux bonus
- la rubrique "Le saviez-vous ?" offre une diversité d’informations relatives au milieu forestier ou à la filière bois française pour devenir incollable sur la forêt. Par exemple, saviez-vous que 13 millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année ou que 300 millions de personnes dans le monde vivent dans et autour des forêts ?
- la rubrique personnalisée "Album" permet à tous les détenteurs d’un téléphone nouvelle génération de prendre en photo les arbres reconnus et de créer leur propre album de forêt.
(1) Source : Enquête nationale 'Forêt et société" ONF -Université de Caen / 2010. Cette enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française.
(2) Système d'exploitation développé par Google et installé sur de nombreux téléphones mobiles.
vendredi 29 juillet 2011
Captain planète, le comeback
Vous vous souvenez de Capitaine Planète ? Mais si ! le super-héros écolo des années 1990, qui sauve le monde des déchets radioactifs, qui chasse les méchants pollueurs et qui fait même son tri sélectif en mettant les cartons dans la poubelle jaune. Enfin bref, pour les plus de vingt ans qui auraient découvert ce dessin animé, sachez que le super-héros unique en son genre intrigue déjà les esprits à Hollywood. Le Capitaine Planète, vedette d’une série d’animation américaine, a été créé par un milliardaire vert, le magnat des médias Ted Turner.
Comme son nom le suggère, le dessin-animé était précurseur en matière de sensibilisation à l’environnement. Par ailleurs exemplaire en termes de multiculturalisme, il mettait en scène des personnages venus de toute la planète (Amérique du Nord et du Sud, Union Soviétique, Afrique, et Asie) détenant tous des supers-pouvoirs grâce à des bagues magiques. Et pas n’importe lesquels puisque chacun des membres du quatuor maîtrisait l’un des quatre éléments – l’eau, le feu, le vent, la terre -, ce qui les autorisait à en appeler à Capitaine Planète, le défenseur suprême de la nature.
Une foi n’est pas coutume, les méchants n’étaient ni les Russes, ni les Japonais ni les Allemands, mais les grands industriels – y compris américains – et autres gros pollueurs. « Notre monde est en péril. Gaya, Esprit de la Terre, ne peut plus supporter la terrible destruction qui accable notre planète », introduisait le générique de la série, sur fond de dessins d’embouteillages et d’une importante pollution provoquée par les pots d’échappements des voitures.
De tous les comics et séries d’animations qui ont été transformées en blockbusters, l’adaptation de Capitaine Planète sur grand écran est certainement l’une des plus pertinentes, à l’heure où les considérations écologiques tiennent une place essentielle dans le débat. « Avec les tremblements de terre, les tornades, la fonte des glaces et tous les autres périls qui menacent le monde aujourd’hui, la Terre a désespérément besoin de son plus grand défenseur », ironise ainsi Susan Monford, membre d’Angry Filmworks, l’un des groupes qui produira ce film dont on sait déjà qu’il sera digne des grandes productions hollywoodiennes. Car avec le producteur de Transformers Don Murphy aux commandes, Capitaine Planète version cinéma devrait attirer bien des foules
C'est le producteur de la saga Transformers, Don Murphy, qui a lâché la bombe. "Nous sommes très excités à l'idée de ramener ce bon vieux Capitaine à la vie. Ses aventures sont connues du monde entier et ont traversé les générations. Nous voulons faire une saga spectaculaire avec les équipes de Cartoon Network." Stuart Snyder, président de la Turner Boradcasting System, a quant à lui déclaré : "Les plaidoyers de Captain Planet sont encore d'actualité. Nous pensons pouvoir donner vie à ce grand éco-héros, dans un film aussi divertissant que pertinent."
Bref, il se pourrait que la mise en chantier du film Captain Planet soit imminente. Qui incarnera le célèbre Capitaine aux cheveux verts ? Et qui seront les "Planeteers" (Kwame, Wheeler, Linka, Gi et Ma-Ti), ces alter-mondialistes qui grâce à leur bague magique pouvaient invoquer Captain Planet à la rescousse. Réponse dans les mois à venir. En attendant d'en savoir plus sur Captain Planet le film, redécouvrez ci-dessous le générique de Captain Planet la série télé.
De quoi saliver d’avance devant les effets spéciaux qui seront mis en place pour reproduire des catastrophes naturelles qui sont hélas de plus en plus fréquentes depuis quelques années. Il s’agit aussi de savoir qui prendra la place du méchant. Les bookmakers ont l’embarras du choix.
jeudi 28 juillet 2011
Le Poker équitable
L’expansion des jeux d’argent en ligne, il y un an, a multiplié l’argent liés au poker. Certains en ont profité pour en faire bénéficier des associations, comme PokerEthical.
« Jouez au poker, aidez les associations caritatives, changez la donne. » Un slogan accrocheur pour une entreprise de poker en ligne !
Créé en 2010 par deux passionnés, PokerEthical se propose de reverser la moitié de ses revenus directement à des associations.
« Nous donnons autant que nous recevons », explique, sur le site de PokerEthical, Guillaume Ricciuti, l’un des fondateurs. « Chaque année l’industrie du poker en ligne génère des profits de plusieurs millions de dollars. Nous pensons qu’il est possible d’en reverser une partie pour tenter d’améliorer les choses, poursuit-il. Pas une révolution, mais un moyen d’aider le quotidien d’individus qui en ont besoin, toujours en suivant nos valeurs : plaisir, solidarité, responsabilité, créativité et amitié. »
En principe, vous vous inscrivez sur le site, vous jouez librement, et à chaque fois que vous créez un compte sur une salle de poker, vous choisissez l’association que vous voulez soutenir. Vous êtes libre de changer ou de soutenir toujours la même. Si la salle offre une commission fixe, votre association recevra la moitié de la commission versée à PokerEthical pour votre inscription. Si la salle offre une commission au pourcentage, les dons seront versés proportionnellement au montant que vous avez généré. « Ce procédé est complètement gratuit pour les joueurs », précise Guillaume Ricciuti.
Sur le site, cinq associations sont inscrites. Respectons, pour le droit des animaux, est la plus sollicitée avec 511 € de dons récoltés depuis l’ouverture du site. Vient ensuite SOS Children, pour aider les familles à empêcher l’abandon des plus jeunes, avec 160,50 € et Crusaid, qui soutient les personnes pauvres et marginales atteintes du virus du Sida, avec 51 €.
Enfin l’on peut jouer équitable !
vendredi 24 juin 2011
Le développement durable au Cinéma
A quoi bon s’empoisonner l’existence ? Certains produits s’en chargent bien. C’est le postulat de ce documentaire de Marie-Monique Robin, sur un empoisonnement quotidien dissimulé au grand public par les producteurs d’intrants. Un danger public largement ignoré des consommateurs.
Synopsis : « Tout est poison, rien n’est poison. L’important est la dose ». C’est ce que disait Paracelse , médecin de la fin du Moyen-Âge. L’ennui, c’est que nous consommons aujourd’hui un peu plus que la dose normalement considérée comme limite de résidus d’engrais, de défoliants ou de fongicides épandus sur les cultures. Pas de problème avec le bio, qui s’en passe? Mais avec les engrais chimiques c’est une autre histoire. Au vu des effets, on peut craindre que les cancérologues ne fassent fortune dans les années à venir.
Ce n’est pas la première fois que Marie-Monique Robin vient chercher des poux dans la tête des producteurs d’engrais. Après Le monde selon Monsanto (2008) sur les dérives du premier producteur mondial d’OGM, elle revient à la charge contre tout le système de production agricole actuel. Si vous hésitez encore à passer au bio, vous vous déciderez vite après avoir vu ce documentaire. Le bio est cher, mais le sera toujours moins que les frais de santé contre d’éventuels cancers ou autres maladies neurologiques qui touchent déjà certains agriculteurs.
Bref, le système va droit dans le mur. Les seuls qui en profitent sont ceux qui produisent les intrants et qui finalement contrôlent la production agricole. Surtout, ils y gagnent. Moins du quart des produits employés (plusieurs milliers) ont été testés. Et bien souvent les agences de contrôle appartiennent à ces fabricants, les rapports sont bidonnés ou modifiés…?
Les aberrations de l’agriculture actuelle ont été auparavant dénoncées dans les deux documentaires autrichiens sortis en 2005 : We feed the world et Notre pain quotidien. De fait, l’inquiétude concernant nos assiettes est générale. On peut alors espérer qu’une conscience nouvelle émerge, à l’exemple de l’agriculture raisonnée et biologique.
Il est clair que le modèle agricole actuel va devoir revoir sa copie. Si possible en se passant des producteurs visiblement plus intéressés par l’argent que par la santé. Certains ne s’en cachent pas : Monsanto a produit des engrais, mais aussi de l’agent orange, aussi utilisé au Vietnam. Qui a dit que les criminels devaient vivre dans l’ombre ?
source: http://www.greenetvert.fr/2011/06/23/notre-poison-quotidien-2011/22537
mardi 21 juin 2011
M6,Capital en Vert
Dimanche soir, sur M6, l’émission Capital, présentée par Guy Lagache, était consacrée à la consommation responsable. Séance de rattrape possible sur le M6Replay pendant une semaine. Au programme de l’émission « Vivre et consommer écolo : ruée sur les nouvelles solutions vertes » diffusée dimanche 19 juin sur M6:
- Électroménager : que valent les nouvelles promesses écolos ? Lave-linge, réfrigérateur ou lave-vaisselle : ils portent tous d’étranges étiquettes avec des notes qui vont de A à G, des « + » et des « - ». Il y a 16 ans, l’Union européenne a imposé cette information sur la consommation d’électricité et parfois même d’eau de nos appareils électroménagers. Le but : inciter les industriels à proposer des appareils moins gourmands en énergie. Comment les fabricants ont-ils transformé cette contrainte en argument de vente ? Et ces étiquettes, que veulent-elles vraiment dire ?
- Grandes surfaces : la saga des enseignes bios. Petit à petit, le bio est rentré dans les habitudes de consommation des Français, qu’il s’agisse d’alimentation, de cosmétique et même de textile. Dans la foulée, ce sont maintenant les grandes enseignes de jardinerie qui jouent à fond la carte du développement durable. Elles proposent des plantes bio, des panneaux solaires ou encore des pesticides sans produits chimiques. Qu’y’at-il derrière cette promesse du « tout écolo » ? Enquête sur ces magasins qui vous promettent de consommer encore plus vert que vert.
- Poubelles jaunes, poubelles vertes : ils font de l’or avec nos ordures. Poubelle jaune, poubelle verte, container pour verre… Depuis 20 ans, les Français ont pris l’habitude de recycler leurs déchets. Des déchets qui représentent un énorme marché et notamment le plastique. Aujourd’hui, des industriels sont devenus des spécialistes de ce recyclage mais ils ont un problème : ou trouver leur précieuse matière première ? Car en France, on ne recycle aujourd’hui que 23% du plastique. Quelle bataille se livrent ces industriels pour conquérir ce marché considérable ? Où trouvent-ils le plastique ? Pourquoi refusentils de traiter certains types de déchets ?
- Centrale nucléaire : révélation sur le prix de la sécurité en France. Nicolas Sarkozy a décidé que toutes nos centrales nucléaires devaient être auditées et auscultées. Il faut dire que la catastrophe de Fukushima au Japon le 14 mars a relancé le débat sur les dangers du nucléaire. Or avec ses 19 centrales, le nucléaire représente 80% de l’électricité produite en France. Alors, un accident peut-il survenir chez nous ? Nos centrales sont-elles sûres ? Enquête sur le coût de la sécurité des centrales nucléaires françaises.
A noter qu’Eric Besson a quitté le plateau de Capital en cours d’émission, séquence non diffusée sur M6, mais visible sur le site Internet de la chaîne www.m6.fr/emission-capital/
Source: Neo-planète
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